Intérieur.

Michèle Alliot-Marie demande une enquête à son administration pour savoir pourquoi l’ADN du meurtrier d’une jeune suédoise ne fait pas partie du fichier nationale, alors qu’il se révèle être  un multi-récidiviste. Espérons qu’elle aura une réponse plus rapide que celle de l’enquête qui devait déterminer qui avait donné l’ordre d’arracher les drapeaux tibétains des mains de certains manifestant lors du passage de la flamme olympique à Paris. Certes l’enjeu n’est pas le même, mais il semble que le ministère de l’Intérieur ne réponde pas très rapidement à sa ministre…

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